Paris, essentiellement, et si elle m’était contée, elle serait vide, sans les moteurs des voitures, des bateaux, sans les gens qui boivent leur café au coin de la rue, sans le mouvement des arbres et des pigeons, sans le tumulte et le chaos, la folie qui ne nous lâche plus… il y aurait des ombres, des rayons de soleil, des pluies étincelantes et luisantes, des pleins et des vides surtout pour faire exister, l’eau qui la traverse sans jamais la déranger, les ponts qui relient les hommes et qui permettent de passer… souvent abstraite tant la présence de l’homme la construit et la détruit




























